Dans la ligne de mire
Posté le 22.08.2007 par nicolasisnard
En avant première, l'article à paraître dans le prochain journal municipal.....
A nous l’action et l’ambition à eux la polémique…
A l’origine un magazine municipal est une publication destinée à informer la population locale sur l’actualité de la ville, la vie quotidienne de ses habitants et les projets de la cité.
Une attente d’autant plus légitime que chaque gazette municipale est financée exclusivement par les deniers publics et donc par l’argent du contribuable ce qui devrait en faire une publication œcuménique et objective.
A Salon, pourtant, le magazine municipal « Ensemble » a depuis peu trouvé une autre vocation que sa vocation originelle, devenant un véritable journal de propagande au service d’une municipalité désireuse de se servir de cet outil pour régler ses comptes avec les élus de l’opposition municipale.
C’est ainsi que dans les derniers numéros d’ « Ensemble », les noms d’oiseaux n’ont pas manqué de fuser en direction des élus de l’opposition qui n’ont comme seul défaut que de quelquefois penser différemment et de le dire. « Menteur, falsificateur, politiciens professionnels….. », les qualificatifs n’ont pas manqué pour nous qualifier et désigner.
Une attitude qui n’honore en rien les auteurs de ces pitoyables attaques mais une attitude qui loin de nous affecter, nous renforce dans notre détermination à faire entendre une autre voie et à défendre une autre vision de la gestion des affaires publiques. Une gestion au service du plus grand nombre, active et ambitieuse.
Car, oui, il faut agir pour structurer et pacifier la gestion de l’urbanisme. Oui, il faut agir pour baisser la pression fiscale. Oui, il faut agir pour donner plus de moyens à la lutte contre l’insécurité. Oui, il faut agir pour fluidifier la circulation et le stationnement. Oui, il faut agir pour dynamiser la vie économique, la formation professionnelle, le commerce, le tourisme et l’animation de la cité. Oui, il faut agir pour nos quartiers, nos associations, nos aînés, notre jeunesse et pour qu’à Salon, la vie soit toujours meilleure.
Comme vous pouvez donc le constater, pour nous, l’action et l’ambition vaudront toujours mieux que la polémique……
Nicolas Isnard, Christian Kert, Michèle Laffont-Battesti, Bernard Pansier, Michel Roux, Marie-France Sourd
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Posté le 23.10.2007 par blogmaster
A quelques jours du conseil municipal qui se tiendra le jeudi 25 octobre à 18h30 à l'hôtel de ville, Nicolas Isnard présente en avant-première la question écrite qu'il a déposé et qui sera évoquée à l'issue de l'ordre du jour.
Monsieur le Maire,
A l’occasion du Conseil municipal organisé le 26 octobre 2006, je vous demandais de procéder à l’installation d’une caméra de vidéo-surveillance dans la rue Joffre, afin de sécuriser une rue et un site qui en avaient bien besoin.
Un an plus tard, et alors que les exactions n’ont toujours pas cessé ; un individu a d’ailleurs été blessé de plusieurs coups de couteaux, dans cette rue, il y a quelques jours à peine ; vous décidez enfin de répondre à ma demande et surtout à celles des riverains en installant cette caméra, ce qui, vous le comprendrez, me réjouis tout particulièrement.
Si cette mesure va donc dans le bon sens et si je vous remercie d’appliquer les solutions que je préconise avec mes collègues depuis longtemps, je constate, cependant, que d’autres quartiers et rues de notre cité restent toujours la proie des malfrats. Aussi, je me permets, aujourd’hui, de vous demander si d’autres installations sont prévues et si oui à quels endroits.
Au moment où trop de nos concitoyens vivent dans la peur, j’espère que vous répondrez favorablement et précisément à ma demande afin de rassurer au plus vite une population qui attend des gestes forts de la part des pouvoirs publics municipaux.
Il est temps, en effet, Monsieur le Maire, de comprendre qu’il y a aujourd’hui un vrai problème d’insécurité dans notre cité. Mais vous semblez enfin en prendre conscience ce qui est déjà une grande satisfaction.
Très cordialement.
Nicolas ISNARD
Posté le 21.04.2008 par nicolasisnard
Il y a un mois déjà que les urnes ont tranché désignant Michel Tonon comme Maire de Salon et Conseiller général du canton de Salon Grans. Un mois et déjà trois Conseils municipaux qui ont permis de mesurer l’état d’esprit dans lequel le Maire entend gérer les affaires de la cité. Une gestion qui s’annonce comme fermée et rigide. Fermée car contrairement à ce qu’il prétendait Michel Tonon ne sera pas le maire de tous les Salonais. La preuve en a, malheureusement, été donnée avec un Maire qui a refusé aux élus d’opposition de siéger dans l’ensemble des structures ou la commune est représentée (Agglopole, Centre hospitalier, Office du Tourisme, Semisap, etc….). Une gestion rigide car le nouveau maire a d’emblée fait comprendre à son opposition qu’il n’accepterait pas le moindre dialogue avec ses contradicteurs et qu’il entendait diriger la ville à sa guise et pas nécessairement dans le sens de l’intérêt général, comme le démontre son attitude à l’occasion des débats préalables à l’adoption du budget communal. Des débats où il a prôné la rigueur pour les Salonais, excluant toute baisse d’impôts, tout en s’octroyant une confortable augmentation d’indemnité (de 3800 à 4600 euros bruts mensuel). Une attitude qui ne rassurera pas ceux qui pouvaient légitimement espérer une gouvernance ouverte et exemplaire.
Posté le 15.06.2007 par nicolasisnard
Je tiens à réagir aux propos pour le moins virulents tenus à mon encontre par Michel CREON, adjoint au Maire délégué aux finances et au logement, dans le dernier numéro du magazine municipal « Ensemble ».
Dans une interview diffusée dans la rubrique « Direct, avec les élus », Monsieur CREON accuse le journal « Le Salonais » d’ « écrits mensongers » à propos de l’indemnité que percevrait Monsieur Michel TONON en sa qualité de Président de l’Agglopole.
Sur les prétendus « mensonges éhontés » qui me sont reprochés, je tiens ici à apporter les précisions suivantes :
D’abord, je maintiens que Monsieur TONON perçoit une somme mensuelle brute de 5397 euros au titre de son mandat de Président de l’Agglopole. Ensuite, je confirme que l’ensemble des indemnités versées aux élus qui siègent à l’Agglopole dépasse le million d’euros. Enfin, je confirme, encore, que ces indemnités sont au plafond de ce que permet la loi et qu’elles sont bien supérieures à ce que pratiquent les communautés d’agglomérations voisines de la nôtre. Au final, je persiste donc, à considérer que pour une communauté présentée comme pauvre par son Président, l’Agglopole doit être bien riche pour faire bénéficier ses élus des indemnités maximales.
Ensuite, je me permets de faire remarquer à Monsieur CREON qu’il a omis de préciser dans la présentation des indemnités de Monsieur TONON que ces indemnités étaient nettes d’impôts ; Monsieur TONON ayant choisi, ce qui est son droit absolu, de faire prélever à la source les impôts qu’il doit au titre de ses indemnités. Par cet artifice Monsieur CREON espérait certainement faire « oublier » qu’il en coûte plus de 8000 euros au contribuable (soit le maximum de ce que permet la loi) pour assumer les indemnités de Monsieur TONON (salaire net, impôts et charges), sans compter la multitude d’avantages en nature qui lui sont octroyés (véhicule, chauffeur, essence, carte d’autoroute, téléphone portable, repas, etc….). Un ensemble que chacun pourra apprécier à sa convenance.
Enfin, comme me le demande Monsieur CREON, je joins au verso de cette déclaration une copie de ma fiche de paie du mois de mai dernier. Comme chacun pourra le constater je perçois mensuellement un salaire brut de 2398,71 euros soit 1852, 58 euros nets et paye à ce titre des impôts sur le revenu pour ces salaires. Je ne perçois, de plus, aucune indemnité d’élu et ne bénéficie d’aucun avantage en nature personnel. Bien entendu, je permets la publication de cette fiche de paie et de ce communiqué dans le magazine municipal et dans un soucis de transparence, valeur à laquelle, je suis particulièrement attaché, je propose également que soit publiée dans ce magazine ma déclaration d’impôt ainsi que celle du Maire afin que nos concitoyens puissent se faire une idée exacte de la situation de chacun.
Pour terminer, je précise que je ne reprocherais jamais à quiconque de s’enrichir, bien au contraire. Sauf qu’en l’espèce, j’estime que l’enrichissement dont bénéficie le Maire ne contribuera pas à restaurer l’image de la vie politique. J’ajoute qu’en ce qui me concerne je ne cumulerais jamais plus d’une indemnité d’élu et j’invite, d’ailleurs, chacun à conserver ce document sans limitation de durée pour me le rappeler si besoin était.
Nicolas ISNARD, Conseiller municipal de Salon de Provence
Posté le 03.07.2007 par nicolasisnard
Dans les derniers numéros de votre hebdomadaire, vous avez relayé la polémique survenue à propos des indemnités accordées au Président de l’Agglopole et Maire de Salon et je tiens dans un souci de clarté à répondre sur tout ce qui a pu être dit ou écrit sur le sujet.
Dans cette « affaire » le problème essentiel ne réside pas dans le fait que le Président de l’Agglopole et Maire de Salon bénéficie d’indemnités.
Le problème est ailleurs. Il est dans la contradiction entre le discours de nos élus qui ne cessent de présenter la communauté d’agglomération et la ville de Salon comme pauvres et qui s’attribuent dans le même temps des indemnités fixées au maximum de ce que permet la loi.
Que peuvent, en effet, penser de ces indemnités maximales les associations qui oeuvrent en faveur de la jeunesse, du sport ou de la culture et à qui l’Agglopole répète à l’envie qu’elles ne peuvent être aidées faute de moyens ? Que peuvent penser tous les employés de la ville et de l’Agglopole dont on ne renouvelle pas les contrats précaires au prétexte qu’il n’y aurait pas assez d’argent pour les titulariser ? Que peuvent penser les contribuables de Salon et alentours à qui on explique qu’il est impossible de baisser la pression fiscale alors que le montant des indemnités allouées aux élus de l’Agglopole dépasse le million d’euros ?
Soit la collectivité a des moyens et à ce moment là tout le monde en bénéficie ; soit elle n’en a pas, ou peu, et alors il revient à chacun de montrer l’exemple, à commencer par les élus qui, à mes yeux, ont un devoir d’exemplarité.
C’était là tout le sens de mon intervention et ce ne sont pas les attaques caricaturales, les démonstrations tronquées et les témoignages orientés qui me feront changer d’avis.
Nicolas Isnard, Conseiller municipal de Salon de Provence
Posté le 27.08.2007 par nicolasisnard
Dernièrement, vous avez publié le courrier d’un promoteur immobilier particulièrement agressif à mon encontre. Vous comprendrez que si je ne souhaite pas entretenir les polémiques inutiles, la clarté m’impose, cependant, de répondre à ce qui a été diffusé dans vos colonnes.
Certes, en m’attaquant ouvertement, je peux comprendre que ce promoteur immobilier espère plaire à la majorité municipale et ainsi se voir accorder quelques permis de construire supplémentaires pour commercialiser ses biens.
Je peux comprendre, aussi, l’inquiétude qui habite ce promoteur à l’idée de voir arriver une nouvelle équipe municipale qui mettrait un terme à l’anarchie ambiante de l’urbanisme local et ferait cesser le règne de ceux qui, aujourd’hui, se remplissent les poches sur le dos de nos concitoyens en commercialisant des programmes immobiliers hors de prix.
Mais je ne comprends pas pourquoi, ce monsieur, se sent obligé d’insulter ceux qui dans cette ville militent, comme moi, pour un urbanisme apaisé, cohérent et respectueux de la tranquillité de chacun. Car même si l’idée de ne pas emmagasiner quelques millions supplémentaires peut le rendre nerveux, ce n’est pas en invectivant les élus de la République qui ne pensent pas comme lui, que ce monsieur fera avancer les choses.
Pour le reste je persiste à penser que, plutôt que d’implanter un énième programme immobilier en lieu et place des locaux de l’ancienne « Vitrerie salonaise », la ville devrait acquérir le site pour installer, dans l’immeuble, les services du CCAS et utiliser l’espace situé derrière le bâtiment pour implanter un parking.
Cela permettrait d’une part, de rapprocher le CCAS de la Maison de l’enfance et de la Maison de la solidarité (créant ainsi un vaste pole de services sociaux) et d’autre part, les locaux actuel du CCAS situés au dessus du Café concert du portail coucou seraient utilisés pour accueillir l’Institut Musical de Formation Professionnelle et ses étudiants (actuellement logés dans des préfabriqués vétustes). Un aménagement qui contribuerait à la création d’un vrai ensemble dédié à la formation et pratique musicale en centre ville.
Enfin, l’idée d’implanter un parking derrière le bâtiment, sur ce qui est depuis peu un espace vert classé mais qui pourrait être déclassé par une révision partielle du PLU, est motivée par la volonté que je défends de créer le maximum d’espace de stationnement en hyper centre afin de faciliter l’accès au cœur de ville. Un tel parking, quelle que soit sa contenance, pourrait servir aux résidents, commerçants ou employés municipaux qui vivent ou exercent en centre ville, ainsi qu’aux touristes. Il permettrait aussi de faciliter le stationnement les jours de mariages à l’Hôtel de Ville.
Vous pouvez donc le constater plus que la polémique, je préfère rester sur le terrain de la proposition et de l’action.
Nicolas Isnard, Conseiller municipal de Salon de Provence
Posté le 18.05.2007 par nicolasisnard
Michel Tonon aime récolter les lauriers… sans se fatiguer !
Depuis qu’il est maire de Salon de Provence, Michel Tonon a, semble-t-il, oublié qu’il a été sportif de haut niveau. Sans doute dans une autre vie. C’est ainsi qu’à Salon, l’enveloppe des subventions allouée aux clubs sportifs est bien maigre pour une ville de plus de 40 000 habitants. Du côté de la communauté d’agglomération, l’Agglopole, n’en parlons pas, le sport n’existe pas pour le président Michel Tonon et ses 17 maires ! Il est alors logique que Michel Tonon soit inexistant dans la vie sportive de la commune, on ne le voit jamais sur les matches ou bien en coup de vent sur les manifestations importantes.
Pourtant, ces derniers temps, on l’a vu débarquer dans les gymnases flanqué de son adjoint aux sports Jacques Sibilli et surtout de son photographe. Il est donc venu sur les matches d’accession des clubs de volley et de handball et s’est empressé de descendre sur les terrains pour se faire photographier avec les joueurs victorieux sans doute tout surpris de cette aubaine !! C’est ce qu’on appelle récolter des lauriers… sans se fatiguer !
Posté le 31.05.2008 par nicolasisnard
Celles et ceux qui pouvaient douter des différences qui nous opposent à la majorité municipale lorsqu’il s’agit de la gestion des affaires de la ville n’auront plus à s’interroger. Oui, il y a bel et bien des différences, et non des moindres, entre notre vision de la chose publique et celle de la majorité municipale.
C’est, d’abord, sur la question de la fiscalité locale que nous sommes différents car nous pensons qu’il était, dès cette année, possible d’entamer une baisse des impôts locaux et en particulier de la taxe d’habitation. Au contraire, le Maire a préféré maintenir les taux d’impositions à leur niveau actuel. C’est dommage, surtout que le nombre des contribuables ne cesse d’augmenter sur Salon et que nous devrions donc payer chacun un peu moins. Pourquoi construire autant de logements et faire venir autant de nouveaux habitant et donc de contribuables, si ce n’est pour que chacun d’entre nous paye toujours autant d’impôts ?
C’est, ensuite, sur la question des indemnités des élus et en particulier celle du Maire que nos avis divergent. Etait ce une priorité que d’augmenter l’indemnité des élus et notamment celle du Maire qui est passée de 3800 euros à 4600 euros mensuels ? Nous ne le croyons pas. Nous croyons au contraire qu’il aurait été sage et exemplaire de maintenir les indemnités à leur niveau antérieur. Car comment expliquer aux Salonais qu’on ne peut baisser les impôts et qu’il n’y a pas d’argent dans les caisses de la ville tout en augmentant ses indemnités de plus de 20 % ? C’est un peu anachronique n’est ce pas ?
C’est, enfin, sur le service minimum dans les écoles communales les jours de grèves des enseignants que nous ne sommes pas d’accord. Nous pensons, en effet, qu’il est indispensable d’installer un service minimum d’accueil dans nos écoles les jours de grève comme cela se fait d’ailleurs dans plus de 2000 communes de France. Un service minimum qui permettrait aux parents qui travaillent de pouvoir confier leur enfant à l’école sans devoir prendre un jour de congé forcé, et un service qui ne coûterait rien au contribuable salonais puisqu’il est pris en charge par l’Etat. Sur cette question et malgré notre demande insistante rien n’a été mis en place. La encore c’est dommage. Car il s’agit d’une mesure d’intérêt collectif et défendre l’intérêt de la collectivité et de ses habitants vous aurez compris que c’est ce qui nous importe, au delà de nos différences.
Nicolas Isnard, Marie-France Sourd, Michel Roux, Marylène Bonfillon, Jean Remignon, Stéphanie Bagnis, Jean-Pierre Pansier, Cathy Aprile, Jean-François Steinbach.
Posté le 30.05.2007 par Jean-François STEINBACH
Pour des raisons ambiguës, la municipalité de Salon annule la fête de la transhumance prévue le samedi 9 juin. A quelques semaines de l’événement, cela paraît curieux, d’autant que le prétexte des élections législatives, dont le premier tour à lieu le lendemain, est connu depuis des mois.
Le personnel municipal serait trop occupé pour l’ensemble des manifestations du week-end, il fallait en supprimer une.
Les fêtes de la transhumance sont une représentation folklorique d’une technique d’élevage propre à nos pays du sud de la méditerranée. Les éleveurs sont partagés entre le fait de continuer une fête un peu trop passéiste à leur goût ou de boycotter carrément ce genre d’événement. Il me semble qu’il faudrait restreindre le côté folklorique et montrer les réalités de la modernité de l’élevage ovin.
Cette annulation est dure pour les organisateurs, l’association Le Grillon, notamment la famille RIMORINI, qui se dévoue pour cette fête. Elle est dure pour l’animation de la ville qui se réduit comme une peau de chagrin. Tout le monde se plaint à Salon, de la faiblesse des activités culturelles ou festives, tant qualitativement que quantitativement, et il ne faut pas s’étonner que les Salonais aillent voir ailleurs.
La Place MORGAN, seul lieu de stationnement gratuit de la ville, avec le parking de l’IUT, est aussi le rare endroit disponible pour organiser des festivités importantes. Une élue mène une croisade au nom des commerçants Salonais, pour garder le stationnement sur cette place au lieu des fêtes. Il n’y aurait plus de consommateurs dans les commerces du centre ville, lors des différentes manifestations limitant le stationnement.
On préférerait donc une certaine population consumériste à la place d’ovins, il est vrai moins mouton que certains, qui se retrouvent le dimanche dans les grands centres commerciaux environnants et pas en centre ville où tout est fermé. Ou alors la réduction des places de parking associé à la difficulté de circuler suite au réaménagement des cours, entraîne une réduction de la fréquentation des commerces de centre ville. Ou bien encore, certains commerçants peu amène, reportent leur manque de mercantilisme sur les autres. Les moutons seraient donc des boucs émissaires, un comble pour un mouton.
Jean-François STEINBACH – éleveur transhumant de moutons en Crau.
Posté le 14.05.2008 par nicolasisnard
Les élus d’opposition favorables au service minimum d’accueil dans les écoles de la commune en période de grève.
A l’approche de la grève annoncée dans l’Education Nationale le jeudi 15 mai prochain, Nicolas Isnard a interpellé le Maire sur la mise en place d’un service minimum d’accueil dans les écoles de la ville. Une mesure, d’ores et déjà, appliquée dans plus de 2000 communes de France et qu’il serait souhaitable d’instaurer à Salon. Vous trouverez ci après la lettre adressée à Michel Tonon sur ce sujet et nous vous informerons de la réponse apportée à ce courrier dès qu’elle nous parviendra.
Salon de Provence, le 8 mai 2008
Objet : mise en place d’un service minimum d’accueil dans les écoles de la commune en période de grève
Monsieur le Maire,
Le jeudi 15 mai prochain, un mouvement de grève annoncé par l’Education Nationale, affectera le fonctionnement des écoles primaires de notre commune.
Je souhaite pour l’occasion savoir si vous envisagez de mettre en place un service minimum d’accueil dans nos écoles pendant cette journée de grève.
Je vous indique que pour ma part, et au nom de l’ensemble des collègues de mon groupe municipal, je souhaite que soit mis en place, par les services municipaux, un service d’accueil qui permettra de recevoir dans les meilleures conditions possibles nos enfants en cette journée de grève.
Une telle mesure nous semble en effet nécessaire, autant dans l’intérêt des enfants que des parents qui n’ont pas, ou plus, à être « pris en otages » par un mouvement de grève, quelle que soit la légitimité de ce dernier.
J’ajoute que, nombre de parents ont déjà eu à assumer les nombreux jours fériés et ponts de ce début du mois de mai et qu’il est toujours difficile pour nombre d’entre eux de trouver une solution de garde pour leurs enfants, si ce n’est à prendre un jour de congé forcé. Quant aux enfants, il est dans leur intérêt de ne pas subir une journée de plus loin de l’école.
Je compte donc sur vous pour prendre toutes les mesures qui s’imposent afin que soit mis en place ce service minimum d’accueil dans nos écoles autant pour la journée de grève de ce jeudi que pour toute autre journée de grève qui surviendrait dans le futur.
Dans l’attente d’une réponse de votre part, je vous assure, Monsieur le Maire, de l’expression de mes cordiales salutations.
Nicolas ISNARD